Extraits — …Le Bon Dieu sans confession et pourtant…
Quelques pages choisies, comme on entrouvre une porte. Un roman où le désir se dit à voix basse, entre l’aveu et le silence.
Week-end à Saint-Tropez
Ce passage raconte mon premier séjour à Saint-Tropez avec JC et Chris. J’y retrouve l’excitation du départ, le désir d’un week-end hors du temps et l’appréhension de découvrir un univers qui me fascinait autant qu’il m’intimidait.
« La première fois que je suis allé à Saint-Tropez, c’était avec mon ami JC et sa belle Chris. Ils sont partis le vendredi en fin d’après-midi, me laissant un billet pour un vol d’Air France le samedi après-midi pour Toulon où ils viendraient me chercher. C’était très excitant de partir pour un week-end de sexe sous le soleil du sud un mois de juin. Nous nous étions déjà beaucoup amusés tous les trois mais c’est la première fois que nous allions passer pas loin de 24h ensemble et puis comment se comporte-t-on dans cette ville des stars ? Est-ce que je serai à la hauteur ? […] »
Monica, la prof
Ce passage raconte ma rencontre avec Monica, une collègue aussi discrète que fascinante. J’y décris l’attirance que je ressens pour son mystère, jusqu’au moment où je trouve enfin le courage de l’inviter à déjeuner.
« Une année, je vois arriver dans le bâtiment de sciences, une jeune collègue dans la salle à côté de la mienne en physique.
Waouh ! Madame est une belle jeune femme de 36 ans, je crois ; cheveux châtains et contrairement aux jeans habituels du commun des profs de banlieue, on devine toujours des vêtements de marques sous sa blouse de laboratoire. Elle a le trait fin, ne semble pas sourire facilement. Certains pourraient la qualifier d’hautaine, moi je la trouve tout simplement réservée, une réserve d’où se dégage un charme discret de petite bourgeoise. Monica, c’est son prénom, ne se mêle pas trop aux autres dans la salle des profs. Entre midi et 2 la belle ne déjeune jamais à la cantine du collège et préfère rester seule dans sa salle. Elle semble mystérieuse ce qui excite ma curiosité. J’ai souvent l’occasion de lui dire bonjour puisque nos salles sont l’une à côté de l’autre et lorsque je m’arrange à m’asseoir à côté d’elle lors d’un conseil de classe, je me sens terriblement bien. Alors, prenant mon courage à deux mains, je lui propose un midi d’aller déjeuner à 500m du collège dans la vieille ville dans un petit restaurant vietnamien […] »
Japslave
Ce passage raconte l’arrivée d’un couple invité pour une soirée à plusieurs. J’y décris l’installation, l’atmosphère qui s’installe peu à peu et la fascination que m’inspire notre invitée, dont la douceur contraste avec l’intensité de la situation.
« Le couple ne nous plante pas, il arrive et comme prévu et de notre côté nous sommes quatre mecs pour les recevoir. Nous servons à boire et nous dégustons en même temps quelques pizza qui avaient été commandées.
Quand nous avons fini de nous restaurer nous débarrassons et mettons en place les installations. Pour ce type de plan ça consistait tout simplement à poser un grand matelas deux places au milieu du salon. Nous commençons alors à nous occuper de notre invitée, une belle japonaise, grande 1m70, cheveux noirs, courts, silhouette sportive. Elle est douce, docile, très soumise à son homme, type européen. Cette douceur la rend excitante pour ce qui me concerne […] »
Dame du Nord sifflée par Jo
Ce passage raconte une rencontre totalement inattendue à Héliopolis. J’y montre comment une invitation lancée presque par jeu se transforme, quelques minutes plus tard, en une surprise aussi improbable qu’excitante.
« Cette fin de matinée, je suis avec José dans notre appartement au 2ème étage à Heliopolis intérieur. Nous voyons, venant du centre commercial, évoluer une belle dame dans l’allée qui passe en bas de chez nous. Une blonde cheveux courts, belle poitrine, la cinquantaine très épanouie. Arrivée à notre niveau, nous la sifflons et ajoutons : « coucou, un petit punch avant déjeuner au 218 ? » Elle fait semblant de nous snober et poursuit son chemin. Nous la voyons entrer dans la résidence, 50 mètres plus loin. Tant pis, c’est un coup d’épée dans l’eau, ce qui arrive souvent et nous poursuivons nos activités, il fallait préparer le déjeuner.
Quinze minutes plus tard, on frappe à notre porte. Quand j’ouvre la porte, surprise ! C’est notre belle Dame qui est passée il y a un quart d’heure dans l’allée […] »
Un coucou à une petite Russe sur son balcon
Ce passage raconte une rencontre née d’un simple échange de regards entre deux balcons. J’y montre comment un geste anodin se transforme, contre toute attente, en une visite aussi spontanée qu’inoubliable.
« Un ou deux jours plus tard, je suis sur le balcon de notre appartement avec Jo entrain de contempler ce qui se passe à l’extérieur. Il est 11h30, l’heure où tout le monde est réveillé et commence à s’activer pour organiser la journée. En tournant ma tête vers la gauche, surprise : au balcon, deux appartements plus loin au même étage c’est la petite Russe rencontrée ces derniers jours. Nos regards se croisent, je lui souris et lui fais un coucou de la main. Elle me sourit aussi. Le dos contre la balustrade, elle est tournée vers leur intérieur et semble bavarder avec quelqu’un que je ne vois pas. Quelques instants plus tard, nos regards se croisent à nouveau et je lui fais signe de la main lui demandant de venir ; elle sourit encore puis continue d’échanger avec son interlocuteur. Cinq minutes plus tard, je quitte le balcon pour vaquer à mes occupations, ranger un peu et faire la vaisselle du petit-déjeuner.
Quinze minutes plus tard j’entends frapper à la porte. Quand j’ouvre qui est là ? Surprise, je ne m’y attendais pas, c’est la petite aperçue une demi-heure plus tôt sur le balcon d’à côté. Petite femme, 25 ans maximum, blonde cheveux courts. 1m70. Mince ventre plat. Elle a la poitrine nue et juste un paréo autour de la taille […] »